« Mieux vaut prévenir que guérir » : c’est par cet adage populaire que Elidja Zossou, Directeur National du Centre International pour la Promotion de la Création (Cipcre-Bénin), a lancé la séance de travail qui s’est tenue hier jeudi 29 juin 2023, au siège de ladite Ong à Akpro-Missérété. Ces assises ont réuni les membres des organisations de la société civile (Osc), les partenaires techniques et financiers (Ptf) et autres représentants des ministères des affaires sociales et des enseignements maternel et primaire.
Elles ont été organisées par le comité de plaidoyer pour l’éducation inclusive au Bénin, appuyé par l’Ong Cipcre-Bénin, à travers le Projet d’appui à l’Education Inclusive à travers l’amélioration des Perceptions du handicap au Bénin (EdIP-Bénin), avec l’assistance technique et financière de ERIKS. Pour le premier responsable du Cipcre-Bénin, cette séance permettra entre autres de restituer les informations collectées par le comité de plaidoyer pour l’éducation inclusive au Bénin. A l’en croire, il s’agit également d’une occasion pour réfléchir autour des modalités du dépistage précoce des déficiences des enfants scolarisés. A sa suite, l’assistance a eu droit à une communication sur le dépistage précoce des déficiences au Bénin. Elle a été présentée par Igore Djossou Koutangni.

Celle qui officie en qualité de coordonnatrice du champ d’action «Droits des enfants et autres personnes vulnérables» au Cipcre-Bénin, a entre autres évoqué les raisons dudit plaidoyer. Selon son exposé, cet exercice vise à connaître l’état de santé des élèves, à être attentif aux facteurs de risque des déficiences, à éviter la prise en charge des handicaps lourds, réputés très coûteux et à mettre en place les facilitateurs pour l’accompagnement des enfants dépistés. Il faut préciser que des échanges en plénière ont eu lieu après ladite communication. Ils ont permis aux participants de mieux envisager les perspectives pour le retour effectif des visites médicales dans les écoles maternelles et primaires du Bénin. Grâce notamment à l’intervention de la sœur Florence Agbani, Directrice exécutive du Service des Sœurs pour la Promotion Humaine (SSPH), les participants ont mieux compris l’urgence du dépistage précoce des déficiences chez les enfants.
Marc KOSSOU
