Le contraste est saisissant entre les performances globales du Baccalauréat 2025 et les résultats enregistrés par certains établissements privés. Alors que le taux national de réussite culmine à 73,02 %, six établissements affichent un taux de réussite de 0 %, selon les données publiées par l’Office du Baccalauréat.
À Djougou, l’UP 2ᵉ chance, malgré ses six candidats, n’enregistre aucun succès. À Bohicon, le Complexe scolaire Mon Défi n’a pas fait mieux avec ses deux candidats. Même tableau noir à Abomey-Calavi, où le Complexe Le Rehoboth (cinq candidats) et l’École africaine des métiers (deux candidats) enregistrent un échec total.
La capitale Porto-Novo n’est pas en reste : le CP Bon Pasteur et le Complexe La Voix de Dieu, respectivement avec quatre candidats chacun, ont vu leurs postulants recalés.
Ces contre-performances contrastent avec les progrès enregistrés à l’échelle nationale, attribués aux réformes engagées depuis 2016 dans le secteur de l’enseignement secondaire. Mais elles interrogent sur la qualité de l’encadrement pédagogique dans certaines structures.
Marc KOSSOU
