Charlemagne yankoty au sujet des acquis de la ville capitale des 08 ans de gestion de patrice talon : « porto-novo a complètement changé de visage en 08 ans »

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Le maire de la ville de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty était l’invité de l’émission « Zone Franche » du dimanche 26 mai 2024 de la chaine de télévision Canal3-Bénin. C’était l’occasion pour l’édile de la ville capitale de faire le bilan des acquis de Porto-Novo des 08 ans de gestion du président Patrice Talon puis celui de la réforme sur la décentralisation au niveau des communes, en l’occurrence celle de la cité des Aïnonvi.

« Aucun régime depuis 1960 n’a fait le job comme le président Patrice Talon ». Tels sont les propos du maire Yankoty pour dire que Porto-Novo a vraiment bénéficié de la gestion des 08 ans du président Talon. A en croire le premier citoyen de la ville aux trois noms, la ville de Porto-Novo a fait l’objet d’une attention particulière de la part du Chef de l’Etat. De la construction des marchés Ouando et Ahouangbo, en passant par la phase A du projet asphaltage, sans oublier la construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale, du musée international du vodun, de l’arène culturelle sur l’ancien siège de l’Assemblée nationale en cours de démolition et de la construction de l’hôtel de ville, Charlemagne Yankoty a rappelé tous les projets dont a bénéficié la ville de Porto-Novo durant les 08 ans de gestion de Patrice Talon. « Le président Talon est une chance pour le Bénin en général et la ville de Porto-Novo en particulier. Pour le projet de construction de l’hôtel de ville par exemple, le chef de l’Etat a marqué son accord pour que le gouvernement apporte le complément qu’il faut au budget. C’est pour vous dire que dans les jours à venir les travaux vont effectivement démarrer. Pour le président Talon, Porto-Novo doit avoir un hôtel de ville digne d’une capitale », a laissé entendre le maire Charlemagne Yankoty. Pour le chef du Conseil municipal de Porto-Novo, ne pas reconnaître les actions de développement de l’actuel locataire du palais de la Marina au profit des populations des communes du Bénin en l’occurrence celles de la ville de Porto-Novo, c’est fait preuve d’une méchanceté notoire, d’une mauvaise foi. « Aucune oeuvre humaine n’est parfaite mais rendons à César ce qui est à César. Grâce au président Talon, Porto-Novo a complètement changé de visage en 08 ans», a-t-il souligné.

En ce qui concerne la réforme sur la décentralisation, Charlemagne Yankoty pense que la réforme en elle-même n’a aucun problème en ce sens qu’elle est venue pour régler certaines situations sources de problèmes pour les maires. « (…) Au départ de la mise en œuvre de la réforme, j’étais en difficulté avec ma Secrétaire administrative (SE) mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas. J’ai su me mettre au-dessus de la mêlée grâce à mes expériences en matière de gestion des ressources humaines et en me référant à l’organe de supervision. Chacun est désormais dans son couloir. La réforme en elle-même n’a aucun problème. C’est la communication qui a accompagné la réforme qui lui a créé tous les problèmes. En effet, à en croire la communication faite autour de la réforme, les maires ne sont plus rien, ce sont désormais les SE qui détiennent tous les pouvoirs. Ce sont entre autres les mauvaises interprétations qui ont été la source de conflit entre maire et SE », a expliqué le maire Yankoty.

Toutefois, Charlemagne il reconnait que la réforme a enlevé aux maires certaines de prérogatives mais ce sont, à en croire l’édile de la ville aux trois noms, celles qui conduisent les élus dans le décor. « La réforme est venue mettre un terme aux tensions de division entre le maire et les autres conseillers en termes d’avantages car le maire ne gère plus les marchés publics, ni le budget par exemple », a-t-il ajouté. Pour Charlemagne Yankoty, il n’y a aucune guerre entre conseillers UP le Renouveau et BR au sein du conseil municipal de Porto-Novo. « Porto-Novo se porte bien et elle rayonne de mieux en mieux. C’est vrai que depuis quelque temps, on parle de la cherté de la vie. C’est vrai mais ce n’est pas seulement au Bénin. C’est pratiquement dans toute la sous-région. Cette crise que nous traversons est conjoncturelle et je crois que ça va passer. Nous avons connu des situations pires comme la fermeture des frontières par le Nigéria mais nous en sommes sortis la tête haute », a-t-il déclaré.

Marc KOSSOU

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