La mairie de Porto-Novo entend renforcer la lutte contre l’occupation illégale des espaces publics. Dans un communiqué en date du 29 septembre 2026, le maire Rachad M. Toukourou invite les personnes concernées à libérer, dans un délai de sept jours, les voies, trottoirs et terre-pleins indûment occupés.
Selon l’autorité municipale, malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation menées par les services compétents, des espaces publics continuent d’être utilisés à des fins diverses, en violation des règles en vigueur. Sont notamment concernés les emplacements servant à l’accueil de véhicules abandonnés, en panne depuis une longue durée ou considérés comme des épaves.
La mairie dénonce également l’installation ou l’exercice d’activités telles que les ateliers de mécanique, de soudure et de vulcanisation, les stations de lavage de véhicules ainsi que certaines cafétérias sur les espaces publics. Les dépôts sauvages de ferrailles, de pièces détachées et de matériaux divers figurent également parmi les occupations visées par le communiqué.
Face à la persistance de ces pratiques, le maire Rachad M. Toukourou en appelle au sens des responsabilités des personnes concernées. Celles-ci disposent d’un délai impératif de sept jours à compter de la publication du communiqué pour libérer les espaces publics occupés.
À l’expiration de ce délai, la mairie annonce le passage à la phase coercitive. Les Services techniques de la municipalité, avec l’appui des forces de sécurité publique, procéderont à l’enlèvement et à la mise en fourrière systématique des véhicules et épaves concernés.
L’autorité municipale prévient par ailleurs que les contrevenants s’exposent aux pénalités et amendes prévues par les textes en vigueur. Ils devront également prendre en charge l’intégralité des frais occasionnés par les opérations engagées à leur encontre.
À travers cette mesure, la mairie de Porto-Novo entend préserver l’usage des espaces publics et améliorer le cadre de vie urbain. Le maire invite ainsi l’ensemble des habitants au civisme et au strict respect des règles, avec l’ambition de faire de la capitale béninoise une ville « propre, sûre et accueillante ».
Marc KOSSOU
